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Le Mans et l’endurance

Le Mans 2024 : vainqueurs au général, en LMP2 et en LMGT3

La Ferrari n°50, l’Oreca n°22 et la Porsche n°91 gagnent à des niveaux différents au Mans 2024. Comparez leurs rangs et leurs équipages dans le palmarès ACO.

Illustration : Le Mans et l’endurance
Illustration originale, sans valeur de plan ni de photographie documentaire.

Le résultat à retenir

Au Mans 2024, la Ferrari n°50 gagne le général. L’Oreca n°22 remporte le LMP2 au 15e rang général, et la Porsche n°91 le LMGT3 au 27e rang : être premier de catégorie ne signifie pas être premier de toute la course.

  • Le rang général et le rang de catégorie sont deux colonnes distinctes.
  • Les gagnants LMP2 et LMGT3 restent de vrais vainqueurs dans leur périmètre.
  • Les numéros et l’année permettent de retrouver les engagements concernés.

Trois victoires, trois périmètres explicites

Pour répondre à « qui a gagné Le Mans 2024 ? », il faut préciser le niveau demandé. Le vainqueur au général est la Ferrari n°50. Les catégories LMP2 et LMGT3 ont aussi leurs vainqueurs, avec des rangs différents dans le classement général. Le tableau reprend les champs publiés dans le palmarès annuel de l’ACO.

Numéro et équipe Rang général Catégorie Rang dans la catégorie Source
50, Ferrari AF Corse 1 Hypercar 1 ACO, édition 2024
22, United Autosports 15 LMP2 1 ACO, édition 2024
91, Manthey EMA 27 LMGT3 1 ACO, édition 2024

Les trois lignes ont le statut CLASSIFIED dans les données du palmarès consulté. Elles illustrent la différence de niveau sans reproduire tout le classement. Aucun rang n’est déduit du modèle de voiture ou d’une photographie de podium.

Les équipages derrière les numéros

La n°50 est la Ferrari 499P d’Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen. La n°22 est l’Oreca 07-Gibson d’Oliver Jarvis, Bijoy Garg et Nolan Siegel. La n°91 est la Porsche 911 GT3 R LMGT3 de Yasser Shahin, Morris Schuring et Richard Lietz. Le compte rendu ACO en anglais identifie ces vainqueurs par catégorie.

Les noms ont leur place dans une fiche de pilote, tandis que numéro, équipe et catégorie permettent de retrouver l’engagement. Gardez ces deux usages séparés : une voiture rassemble plusieurs personnes, mais le classement ne compte pas chaque membre comme une voiture supplémentaire.

L’équipage est donc une unité utile pour parler de la course. Pour étudier le palmarès personnel d’un pilote, on rattache ensuite la victoire de catégorie ou la victoire générale à l’année et au rôle appropriés.

Lire correctement une quinzième place victorieuse

United Autosports peut être présenté comme vainqueur LMP2 tout en occupant le quinzième rang général. Les deux informations ne s’annulent pas. La première compare l’engagement aux concurrents de sa catégorie ; la seconde le situe dans l’ensemble du classement de l’épreuve.

De même, la vingt-septième place de Manthey EMA n’enlève pas sa victoire LMGT3. Une synthèse qui remplacerait « premier LMGT3 » par « premier au Mans » élargirait néanmoins la portée du résultat. La précision de catégorie doit accompagner le mot vainqueur.

À l’inverse, qualifier ces victoires de simples places au général ferait disparaître leur objectif sportif propre. Un tableau clair conserve les deux colonnes et laisse le lecteur choisir la question qui l’intéresse.

Écrire une légende sans produire un faux général

Une formulation exacte pour la n°22 serait : « United Autosports remporte le LMP2 au Mans 2024 avec Jarvis, Garg et Siegel. » Si l’espace permet un complément, ajoutez sa quinzième place générale. Pour la n°91, remplacez simplement le niveau et les titulaires par ceux du LMGT3.

Réservez « vainqueur du classement général » à la n°50 dans cette édition. Notre comparaison des succès Ferrari 2023 et 2024 donne les deux trios lorsqu’une recherche porte sur les éditions successives.

Une ligne dans un moteur de recherche peut tronquer la fin d’une phrase. Placer la catégorie près du mot vainqueur réduit le risque de contresens. Le même principe s’applique au titre d’un graphique ou au nom d’une colonne exportée.

Sélectionner les bonnes données pour votre tableau

Si votre objectif est la liste des vainqueurs au général, retenez uniquement le rang général 1. Si votre objectif est une comparaison des catégories, retenez le rang de catégorie 1 et conservez le nom de celle-ci. N’utilisez pas le même filtre pour ces deux questions.

La distinction devient encore plus utile quand vous réunissez plusieurs années : les noms et périmètres des catégories doivent être conservés tels qu’ils s’appliquent à chaque édition. Une catégorie ne se transforme pas automatiquement en son équivalent d’une autre époque.

Pour vérifier ces trois lignes, ouvrez le palmarès ACO 2024, retrouvez les numéros 50, 22 et 91, puis comparez les deux colonnes de rang. Notre guide de lecture ACO détaille les autres champs. La méthode reste simple : une victoire est toujours accompagnée du classement dans lequel elle est obtenue.

Vos questions

Qui remporte le LMP2 au Mans 2024 ?

L’Oreca 07-Gibson n°22 de United Autosports, avec Oliver Jarvis, Bijoy Garg et Nolan Siegel. Le palmarès ACO la place 15e au général et première en LMP2.

Qui remporte le LMGT3 au Mans 2024 ?

La Porsche n°91 de Manthey EMA, avec Yasser Shahin, Morris Schuring et Richard Lietz. Elle est 27e au général et première en LMGT3 dans le palmarès ACO.

Pourquoi voit-on plusieurs vainqueurs pour une seule course ?

Plusieurs catégories possèdent leur classement au sein de l’épreuve. Une mention de victoire doit donc préciser si elle concerne le général ou une catégorie.

Sources et vérification

Sources consultées le 10 septembre 2026. Chaque résultat se lit dans le périmètre de son épreuve, de sa saison et du document cité. Une publication provisoire ne devient pas définitive par sa reprise ici.

Ce guide est une synthèse documentaire indépendante. Notre méthode · Signaler une correction